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L'accenteur mouchet
C'est un des plus fréquents de nos petits compagnons ailés. Plus petit que le moineau,
vous remarquerez facilement son bec pointu:
il s'approche souvent très près des maisons.
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L'aigrette garzette
Cette aigrette passe la majeure partie de son temps dans le refuge. Elle doit pourtant avoir son domicile dans une courbe de la garonne. Que trouve-t-elle de si intéressant à pied sec?
Et pourquoi est-elle toujours seule? ces oiseaux aiment vivre en groupe, à ce qu'on dit...
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La bergeronnette grise
Presque toujours à terre, elle sautille à la recherche d'insectes dans l'herbe, mais n'hésite pas à passer sous les mangeoires pour récupérer ce qui tombe au sol. Elle me suit volontiers dès que je vais tondre ou retourner la terre quelque part, ni trop près ni trop loin, car elle a compris que la nourriture était bien plus facile à trouver derrière mon passage.
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Le bruant jaune
Cette photo, comme celles des accenteurs mouchets et beaucoup d'autres, a été prise à travers la baie vitrée de l'atelier. Quelle chance de pouvoir travailler pour et avec les oiseaux. Pour moi, même au boulot,
the show must go on!
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La buse variable
Jusqu'en 2007, un couple de milans vivait sur le refuge. Et puis brusquement, en 2008, plus rien... Mais depuis le début de l'hiver une buse variable semble s'être approprié le territoire vacant. Tant mieux!
Un refuge n'est pas une volière, ce n'est pas non plus un territoire idyllique marqué par une entente parfaite entre toutes les espèces. Un refuge, c'est la vie, et la vie a besoin des prédateurs. Bienvenue donc à cette buse, dont je tenterai plus tard de vous offrir des photos convenables.
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Le chardonneret élégant
Il accepte volontiers les graines qu'on lui propose. Cet oiseau coloré et sympathique n'hésite pas à fréquenter la terrasse, jusqu'au bord de la maison, ce qui le rend facile à observer. C'est un véritable petit tableau vivant qui vous ravira tout l'hiver.
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L'étourneau sansonnet
Je n'ai pas la capacité de compter les étourneaux. A première vue leurs bandes semblent innombrables.
C'est donc avec beaucoup de prudence que je dirais que 30 à 40% ont renoncé cette année à leur migration.
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Une chose est certaine, ils aiment toujours autant les figues. En janvier, sous la neige, c'est une nourriture appréciée.
De plus, les figuiers seront parfaitement nettoyés pour la saison prochaine.
Et leur ballet est toujours un régal pour les yeux au soleil couchant.
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La fauvette à tête noire
Comment cela, à tête noire? Elle a plutôt l'air d'avoir un béret rouge... Vous avez deviné?
C'est une femelle...
Toujours bien cachée derrière un feuillage bien dense, je l'avais repérée depuis un moment mais j'ai eu du mal à prendre ces photos, par la fenêtre de l'atelier.
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Le geai des chênes
Dans le brouillard d'un froid matin d'hiver, un geai des chênes finit sa nuit sur le saule pleureur.
Première vision du matin depuis ma salle de bains, il me laisse tranquillement le temps d'aller chercher l'appareil photo. Mais contre le brouillard je ne peux rien...
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la grive musicienne
De la taille d'un merle, elle s'est approprié les branches basses du mimosa et passe ses journées à inspecter le sol aux alentours. On ne la reverra plus aux beaux jours.
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La grive draine
Pas farouche pour deux sous, elle se promène tous les jours au soleil de midi sous la fenêtre de la salle de jeux en fouillant dans l'herbe.
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Le gros-bec casse-noyaux |

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Le merle noir
C'est un habitué du refuge.
Il n'est jamais très éloigné de la maison, qui n'a plus aucun secret pour lui.
Je l'ai même déjà vu sur la mangeoire en terre cuite.
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La mésange bleue
En nombre, c'est bien elle la reine du refuge. Il est devenu impossible de mettre le nez à la fenêtre sans en voir plusieurs.
Fouillant, chinant, explorant chaque recoin, il ne lui faut jamais plus de quelques secondes pour trouver une mangeoire nouvellement installée.
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La mésange charbonnière
Très nombreuses également, elles seraient un peu les véhicules prioritaires sur le circuit des mangeoires. Là ou elles viennent, les autres cèdent la place.
Elles sont vives, peu farouches, et se laissent photographier de près sans inquiétude.
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Le moineau domestique
Pendant les 10 jours de grand froid, je n'en ai pas vu un seul au refuge. Ils s'étaient tous réfugiés dans une vieille grange des environs. Mais ils sont revenus avec le redoux et pillent les mangeoires pour se refaire une santé. Le moineau est un oiseau en déclin dans les villes, il faut l'aider autant que possible.
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La perdrix grise
Tant qu'elle est ici, elle ne risque rien des chasseurs. Malheureusement, je crois bien qu'elle ne fait que passer, même si elle revient régulièrement. C'est en quelque sorte la chèvre de Monsieur Seguin du refuge...
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La pie bavarde
Au bord de la Garonne, le brouillard est fréquent au petit matin. Cette photo n'est pas bonne mais je l'ai choisie parceque je veux vous montrer les oiseaux tels que je les vois par les fenêtres, parfois bien et parfois moins bien. Je préfère être honnête en vous montrant fidèlement ce que vous pourrez aussi voir si vous voulez avoir votre propre refuge pour oiseaux.
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Le pinson des arbres
C'est bien simple, il est partout! Si vous voulez apprendre à le reconnaître facilement, regardez par terre, au pied des mangeoires. Quand je laisse la baie vitrée ouverte, il lui arrive de rentrer jusque dans l'atelier. D'ailleurs, les deux photos de couples ont été prises à moins d'un mètre de l'atelier.
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Le pipit farlouse
Cette fois les photos sont prises dans la neige et au coucher du soleil. Admettez que cela n'était pas facile... Mais je peux vous assurer que c'est le même oiseau que vous voyez à gauche et à droite.
Les photos ont été prises depuis la chambre de ma fille.
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Le pivert
Je crois bien que le refuge est sa résidence principale et qu'il niche dans le bosquet de noisetiers du fond, dans lequel niche également un petit duc. On l'imagine souvent en train de piquer du bois, mais à ma connaissance il passe beaucoup plus de temps à creuser la terre. Au fond, je l'aime bien, "mon" pivert.
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Le pouillot véloce |
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A lui seul, ce tout petit oiseau réussit l'exploit d'animer le petit bosquet de mimosas et la pelouse environnante. On le remarque à peine, mais une fois qu'on l'a repéré, on a beaucoup de mal à le quitter des yeux: remuant et sautillant, c'est un vrai bonheur. |
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Le rouge-gorge
C'est lui le premier levé le matin, et le dernier couché le soir. Il est très familier et n'hésite pas à s'approcher très près de la maison. C'est certainement l'oiseau le plus facile à identifier, et tout le monde peut le nommer au premier coup d'oeil.
Mais il est clair qu'il mérite sa place ici...
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Le rouge-queue noir |

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Je suis émerveillé de le voir fréquenter le refuge en plein coeur de l'hiver. C'est notre réveille-matin attitré. Mais à chaque fois que je le vois, notre rencontre est chargée d'émotion: c'est un très très bel oiseau... |
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Le bruant jaune |
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La sittelle torchepot
C'est un oiseau grimpeur, mais comme vous le voyez elle ne rechigne pas à s'offrir une promenade sur la terrasse ou a visiter les mangeoires. Si vous voulez lui offrir un nichoir, agrandissez le trou d'envol d'un nichoir "cabanon" à 5 ou 6 cm, et laissez la faire: on l'appelle torchepot car elle réduit le diamètre à sa convenance avec de la terre battue. Mais on la retrouve aussi dans ces mêmes nichoirs avec des trous pour les mésanges .
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La tourterelle turque
C'est un oiseau que l'on voit de plus en plus. Très prolifique (jusqu'à 6 couvées par an), son territoire ne cesse d'augmenter et la densité de sa population également, ce qui fait qu'elle a déjà largement colonisé les villes comme les campagnes.
Il y a donc toutes les chances que vous croisiez son chemin plusieurs fois par jour. Elle est granivore, opportuniste et s'adapte facilement à tous les milieux. Je crois que si les oiseaux venaient à disparaître, elle serait une des dernières à rester.
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Le troglodyte mignon
Cet oiseau est minuscule.
Il est de toutes les haies, toujours très actif, et parfois étonnamment familier puisqu'il est venu prendre un peu de repos sur ma brouette. C'est dire si la photo a été prise de près. J'ai eu près d'une minute pour le mitrailler à bout portant...
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Le verdier d'Europe
Il a besoin d'être protégé. Certes, comme tous les fringillidés, il ne fréquente pas les nichoirs. En revanche, sur les mangeoires c'est un vrai petit squatter...
C'est un très bel oiseau, que vous aurez plaisir à observer. Comme tous les autres, me direz vous, mais tous ces oiseaux que je viens de vous montrer sous la rubrique "les oiseaux de janvier au refuge" ont été photographiés en seulement 10 jours depuis l'intérieur de la maison. A nous de faire en sorte que ceci soit encore possible dans 5 ou 10 ans. Nous ne pouvons accepter ni leur déclin présent, ni leur disparition future.
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